TEMOIGNAGES D’ELEVES | École du Breuil

TEMOIGNAGES D’ELEVES

Vincent P, Maxime R et Tangui M sont élèves en première à l’école Du Breuil. Ils préparent le baccalauréat professionnel aménagements paysagers - A l’attention des futurs élèves de l’école, ils témoignent en entretiens croisés.

Vincent P, Maxime R et Tangui M et Christian Errien l’un de leurs professeurs

Pourquoi avoir choisi un bac professionnel à l’école Du Breuil ?

Vincent : 
 J’étais admis en seconde générale mais j’avais envie d’une filière professionnelle pour me rapprocher du monde du travail. Avoir un bac professionnel c’est un plus. J’aimais bien le dessin, la conception. Je pensais à l’aménagement d’intérieur puis je me suis intéressé au jardin. J’ai vu qu’il y a beaucoup de débouchés dans cette filière. Je commençais à faire des recherches pour trouver un lycée professionnel quand mon père m’a parlé de l’école Du Breuil. Il connaissait sa réputation. Sur internet j’ai mesuré la notoriété de cette école. Je me suis porté candidat pour l’entrée en seconde. J’avais fait un dossier dans un autre lycée qui m’a aussi retenu mais j’ai préféré l’école Du Breuil.

Maxime :
 Je voulais un métier qui me permettrait d’être dehors. J’aimais bien travailler avec mon père dans le jardin. J’étais attentif aux végétaux sans vraiment les connaître. J’aimais le dessin. A la fin du collège, j’étais admis dans un bon lycée près de chez moi mais j’ai préféré la filière professionnelle et mes parents ont soutenu mon choix. Entrer à l’école Du Breuil répondait à quelque chose qui me faisait plaisir.

Tangui :
J’aime le jardin depuis que je suis tout petit. Je ne savais pas que je pouvais en faire un métier. A la fin de la 3ème, je pouvais aller en seconde générale malgré quelques difficultés liées à un handicap. Une amie de ma famille, élève à l’école Du Breuil m’a parlé de ses études, je m’y suis intéressé et j’ai déposé une demande d’inscription en seconde. Quand je me suis présenté à l’entretien avec des professeurs qui devaient apprécier ma motivation au regard d’un dossier qui n’était pas excellent, ça a été une véritable épreuve parce que je craignais de ne pas être à la hauteur et puis j’ai été retenu. Depuis je profite et je suis assez étonné quand des élèves manquent de motivation. Je n’ai pas choisi la filière Pro par défaut. Il est aussi nécessaire de travailler.

Qu’appréciez-vous particulièrement à l’école Du Breuil ?

Vincent :
Le cadre est exceptionnel. L’école est dans le bois et c’est un jardin remarquable. En cours et en dehors des cours ce terrain est à disposition. Nous pouvons y faire des observations relatives à nos cours, chercher des échantillons. La bibliothèque qui est à disposition des élèves nous offre des ouvrages techniques de référence, des livres anciens et des beaux livres. Il y a bien entendu la qualité de l’enseignement. Les professeurs nous transmettent une passion. Je ne connaissais rien aux végétaux en arrivant. Ce sont mes professeurs qui ont suscité mon intérêt et je suis devenu un élève passionné par les végétaux. La chance que nous avons est aussi d’évoluer dans un espace entretenu par des jardiniers. Ils sont proches des élèves, leur transmettent leurs savoirs sans avoir l’attitude d’un professeur, la relation est différente.

Maxime :
Les jardiniers de l’école nous parlent de ce qu’ils font. Leur parole est sacrée et leur regard est important. Le fait qu’il y ait beaucoup de cours en demi-groupe participe à la qualité de l’enseignement. Les professeurs consacrent beaucoup de temps à leurs élèves. En dehors des matières générales qu’on travaille ici comme ailleurs, les élèves apprennent à reconnaître les végétaux, la technique, le dessin, ce qu’est la composition paysagère. Nous travaillons sur des parcelles de manière autonome par petits groupes.
En arrivant à l’école Du Breuil on a un sentiment de liberté. Il y a des règles à respecter bien sur mais il y a tant de choses possibles.

Tangui :
Le travail sur le terrain est déjà possible à notre niveau. C’est très concret. On ne s’ennuie jamais et on est toujours heureux d’aller à l’école. C’est une école reconnue dans le monde professionnel.

Que voulez-vous faire après votre bac ?

Vincent :
Il y a en Suisse une école de paysage qui m’intéresse. J’ai l’idée de monter une entreprise qui réunirait conception et réalisation en travaillant sur ce qui se développe aujourd’hui autour de l’espace végétal urbain. J’ai aussi un intérêt pour les milieux aquatiques. Je m’intéresse à ce que je pourrais faire à l’étranger.

Maxime :
J’aime le dessin. J’aimerais aller à l’école de Versailles pour ce qu’elle apporte au niveau artistique au-delà du jardin. On peut choisir une école en fonction de ses partis-pris. L’informatique est un outil évidemment mais je ne voudrais pas oublier le coup de crayon.

Tangui :
Je réfléchis plus à court terme. Je profite du moment présent. Je sais que je suis du terrain et je verrai en avançant.

D’après vous sur quels caractères pourrait se reconnaître un futur élève de l’école Du Breuil ?

Tangui, Maxime et Vincent sont d’accord pour répondre qu’il faut aimer la nature, être curieux, attiré par la découverte, apprécier d’être sur le terrain tout en ayant un côté créatif, qu’il ne faut pas avoir peur des éléments, la terre, le froid, la chaleur, le vent, la pluie… 

En décembre 2013, Vincent a obtenu le titre de champion de France et un prix d’excellence au concours national de reconnaissance des végétaux. Pour en savoir plus cliquez ici

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